les fluviales de JPh. Lamotte - Histoire des canaux

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1901-1904 - Construction de l'étang du Bourdon - 1
Bruno Vital
Jean-Philippe Lamotte
Alimentation du canal de Briare

(Texte : JPh Lamotte - Photos : archives Bruno Vital avec l'accord gracieux de VNF Centre-est)

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Les pages de Bruno Vital :
9 Const. étang du Bourdon 1
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Monsieur Thibault, conducteur des travaux
A. Thibault, conducteur des travaux des Ponts-et-Chaussées

            André Elzéar Thibault, né en 1867 avait 34 ans quand ont débuté les travaux de l'étang ou réservoir du Bourdon. Il était alors jeune sous-ingénieur (conducteur de travaux) et ce fut le premier très gros chantier auquel il participa. Ce fut d'ailleurs un chantier pharaonique à l'époque où on creusait encore à la pelle et à la pioche. Dans cette entreprise, il n'était certes pas à son époque le personnage le plus important mais aujourd'hui, il le devient, car tout au long des travaux a réalisé une centaine de plaques photographiques qui sont devenues des références.

            Ces photos réalisées dans le cadre de son service, font partie des archives de VNF centre-est. A l'époque, il a également fait des retirages pour se constituer un album personnel de photos légendées et complété par des feuillets de notes manuscrites expliquant le fonctionnement de cet ouvrage. En 1951, alors qu'il avait 84 ans, il en a fait dont à la commune de St Fargeau. Ces photos, blanchies par le temps sont les seuls témoins visuels qui permettent d'appréhender l'ampleur de ce que fut ce chantier. Elles ont aujourd'hui plus de 100 ans.

            Les photos de cette page Web ont été sorties des archives par Bruno Vital et sont issues en partie de cet album, mais également des photos d'origine archivées par VNF centre-est.

JPh. Lamotte (déc. 2009)    

André Thibault en famille
André Elzéar Thibault en famille dans la première automobile du service des Ponts-et-Chaussées de Briare

André Thibault en famille
L'albun légendé d'André Thibault


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          Le parc paysagé de l'étang du Bourdon, situé à trois kilomètres du massif château de St Fargeau, est un agréable lieu de promenade pour les habitants de la région. Il est également et surtout une énorme machine hydraulique qui participe, avec l'usine élévatoire de Briare, à l'alimentation du canal.


          Le canal de Briare, commencé sous Henry IV en 1604 fut terminé en 1642 sous le règne de son fils Louis XIII, soit 38 ans plus tard. Il fit à l'époque l'émerveillement de tous. Pour la première fois, on venait de lier par voie navigable, le bassin de la Loire situé à 125 m d'altitude au bassin de la Seine situé 45 m. Le passage s'est fait en creusant le bief de partage au-dessus d'un plateau logé à 167 m d'altitude. Au regard des moyens de l'époque, ce fut un chantier plus que pharaonique puisque la pyramide de Kéops ne fut construite qu'en 20 ans. Aux mauvais et peu sûrs chemins de terre, on substituait la tranquille voie d'eau qui permettrait de transporter des charges infiniment plus lourdes avec moins d'énergie animale.

          Dans ces liaisons commerciales, le but originel qui était de relier la Loire à la Seine, n'était pas une fin en soi. Pour ne pas avoir à naviguer sur le fleuve au débit irrégulier, on lui a construit un canal latéral qui suivait son cours à l'abri de ses manques d'eau et de ses crues impétueuses. Cette solution qui plus tard, sera également appliquée ailleurs, avait ici ses limites car pour continuer à descendre vers le sud-est, il fallait d'abord traverser la Loire à un moment ou à un autre. A cette époque, la traversée des fleuves et rivières, à courant libre, était non seulement des points de ralentissement de la navigation intérieure mais également des morceaux de bravoure souvent très dangereux.


          Pour la Loire, le problème fut réglé avec la construction du pont-canal de Briare, construit entre 1894 et 1896 qui éliminait un des ces tragiques points noirs. Même s'il ne fut pas accueilli par les Briarois à la hauteur du service rendu, il n'en était pas moins une nécessité incontournable dans la marche normale du progrès. Toutefois, la prouesse technique qui se visite encore aujourd'hui comme une œuvre d'art, n'est que la partie visible d'une énorme machine hydraulique qu'il faut alimenter car chaque bateau qui passe actuellement une écluse nécessite la descente de 600 à 800 m3 d'eau selon les niveaux pour les écluses au gabarit Becquet ou 800 à 1.000 m3 pour celle qui sont au gabarit Freycinet (depuis1880-1890).

          L'alimentation initiale était faite par un réseau d'étangs qui étaient reliés ensemble mais le principe montra rapidement son insuffisance. Dès 1732, il avait déjà été nécessaire de relever la digue de l’étang de la Tuilerie et quelques années plus tard, la rigole de Saint Privé fut prolongée jusqu’à Saint Fargeau pour relier l'étang de Moutiers et le petit étang du Bourdon au canal de Briare.

          Hélas, avec l'accroissement de la navigation générée par le pont-canal de Briare, les besoins en eau devenaient de plus en plus importants et la superficie totale des 400 ha d'étangs assurant une capacité totale annuelle de 11.900.000 m³ devenait insuffisante.


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- Plan 00 :---

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          Déjà en 1882, dans sont rapport du 20 novembre, Monsieur l'ingénieur en chef Doussot exposait qu'avant la sécheresse exceptionnelle de 1880-1882, il avait eut la conviction qu'il suffirait pour assurer la navigation pour 10.000 bateaux, de rectifier la rigole de Saint Privé et de créer un nouveau réservoir dans la vallée du Loing. Il développait cet argument sur l'avant-projet d'une prise d'eau en Loire, en vue de la construction de l'usine élévatoire. Une solution concurrente du réservoir du Bourdon. Deux ans plus tard une décision ministérielle du 5 juin 1884, se rallie en partie à ses idées. Hélas, on ne fit qu'améliorer la rigole de St Privé en bouchant les renards pour parfaire son étanchéité.

          Ces mesures n'étaient pas suffisantes et dès cette époque, l'ingénieur Heurtault dresse également un projet pour la création d’un réservoir de 8.000.000 m³ dans la vallée du Bourdon, affluent du Loing, dont il faudra acheter le petit étang pour l'agrandir considérablement. A cela, M. Doussot répliquait dans son rapport "qu'il ne servait à rien d'avoir des étangs quand l'été ils sont vides" et il préconisait la prise d'eau en Loire, impliquant la construction d'une usine élévatoire refoulant l'eau jusqu'au bief de partage.


          Ses arguments seront retenus mais le combat des chefs n'aura pas lieu car les deux projets seront réalisés à quelques années d'intervalle. L'usine élévatoire verra le jour en 1895 et le réservoir du Bourdon terminé en 1904 sera mis en service l'année suivante. La différence entre les deux projets est que l'usine élévatoire de Briare, chef d'œuvre de technologie de l'époque est très gourmande en énergie alors que l'étang du Bourdon, comme nous allons le voir, peut fonctionner uniquement avec l'énergie gratuite de dame nature.

André Elzéar Thibault, témoin pour la postérité
          Parmi ceux qui ont participé à l'élaboration et la réalisation de cet ouvrage, il y a un homme à qui nous devons beaucoup. André Elzéar Thibault, né en 1867 avait 34 ans quand on débuté les travaux de l'étang plus connu localement comme "réservoir du Bourdon". Il était alors jeune sous-ingénieur (conducteur de travaux) et ce fut le premier très gros chantier auquel il participa. Les travaux furent d'une ampleur dont notre époque a perdu la notion car on creusait encore à la pelle et à la pioche.


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- Photo 001 : ----

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          Dans cette entreprise, il n'était certes pas le personnage le plus important mais aujourd'hui, il le devient, car tout au long des travaux, il a réalisé une centaine de plaques photographiques qui sont devenues des références. Son nom est celui qui restera attaché au "réservoir" du Bourdon". Etant donnée l'ampleur du chantier, il se déplaçait avec la première voiture automobile achetée par le service des Ponts et Chaussées de la région. Ces photos, réalisées dans le cadre de son service, font partie des archives de VNF centre-est. Mais à l'époque, il a également fait des retirages pour se constituer un album personnel de photos légendées complété de notes manuscrites expliquant en détail le fonctionnement de cet ouvrage. En 1951, alors qu'il avait 84 ans, il en a fait don à la commune de St Fargeau. Ces photos, blanchies par le temps, qui nous ont demandé quelques heures de restauration informatique, sont les seuls témoins visuels qui permettent d'appréhender l'importance de ce chantier. Elles ont aujourd'hui plus de 100 ans.

          Les photos ne sont pas les seules à pérenniser le témoignage car les feuillets rédigés par M. Thibaut y participent de façon importante. Le sous-ingénieur ne se perd pas en vaines appréciations humanitaires et ses notes sont très didactiques. Toutefois, un lecteur de 2010 quelque peu attentionné, ne peut faire autrement que de redécouvrir par comparaison avec notre époque, ce que pouvait être le travail. Les machines, il y en eut, mais sur ce type de chantier, la technologie de l'époque ne permettait guère plus que la force de la vapeur. Il y eut notamment une locomobile à vapeur qui entrainait une pompe.


Les travaux
          Elle a servi à vider complètement le petit étang d'origine dégageant ainsi un impressionnant talweg de boue d'où allaient commencer les travaux en creusant l'agrandissement. Le terrain délimité où devait s'établir le futur réservoir avait une périphérie de 16 km. Sur le terrain ainsi dégagé, on a monté un réseau de rails qui fut disposé en éventail pour desservir toute la surface à creuser jusqu'à flanc de coteau et déblayer la terre. Les wagonnets tombereau étaient tirés par une petite locomotive à vapeur mais, sur certains tronçons, ils étaient encore tirés par des chevaux. Le progrès du siècle industriel arrivait, mais graduellement. Il y eut également le rouleau compresseur à roues striées qui, selon le cahier des charges, devait faire au moins dix passages sur chaque mètre carré pour garantir l'étanchéité du fond et le compactage de la digue.

          Pour le reste, tout s'est fait à la pelle, à la pioche et à la brouette pour un volume de déblaiement de plusieurs centaines de milliers de mètres cubes de terre et de roche. Il suffit de rapprocher le volume d'une brouette avec l'impressionnant volume de la digue longue de 350 m pour avoir une idée de la tâche. Sa section est un trapèze de 77 m de base pour 8 mètres de hauteur et 10 m au niveau de la chaussée. Pour la voûte enterrée, il n'y eut pas de tunnel, mais une tranchée à ciel ouvert de 10 m de profondeur où il y eut à déplorer plusieurs éboulements. A certains endroits, le déblaiement de la terre et l'arrivée du mortier ne pouvaient se faire que par brouette. Il fallut alors installer tout un réseau de planches pour rouler sur la boue quel que soit le temps.


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- Photo 002 : Vidage du petit étang d'origine avec une motopompe attelée sur la locomobile à vapeur.

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Certains ouvriers habitaient directement sur le chantier dans des cabanes en terre adossées à une bute. Elles sont nommées "gourbi" par M. Thibault mais rien ne précise s'il s'agissait d'ouvriers nord-africains ou d'un terme à la mode rapporté d'Algérie par les soldats de Bugeaud. Les pierres de construction en grès ferrugineux étaient extraites dans la carrière de "Murs", directement par les ouvriers du chantier. Le mur en pente de la digue et ses escaliers représentent à eux seuls, une maçonnerie en moellons de plusieurs milliers de mètres carrés.

          Un des morceaux de bravoure sera la construction de la voûte. Etablie au fond d'une tranchée de 10 m de profondeur, elle sera coffrée tout du long comme une véritable voûte romane de 2,50 m de diamètre, non pas en pierres de tailles mais maçonnée en moellons. La forme sera donnée par des gabarits en bois qui seront déplacée au fur et à mesure et elle sera ensuite recouverte de terre. Son rôle est d'abriter le passage des tuyaux du siphon. Un petit kiosque maçonné permet de descendre dans cette voûte dont la sortie est aujourd'hui fermée par une grille de sécurité. Avant même le début des travaux, on commença par ériger la maison du garde flanquée de sa tour carré qui domine toujours le site.


Le fonctionnement
          L'étang évacue son eau par trois sorties différentes qui se situent du côté où se trouve la maison du garde :

          1) - La vanne de fond qui fonctionne comme la bonde d'un lavabo. C'est un trou, au fond de l'étang, qui est qui relié à une conduite enterrée et qui se vide à l'extérieur de la digue. L'ouverture et fermeture se font par une sorte de grande vantelle placée au fond d'un puits. Elle est commandée par une crémaillère qui se manœuvre à partir de la tour maçonnée qui se trouve dans l'eau (et parfois au sec selon le niveau) proche de la digue. Avec cette vanne, on peut vider entièrement l'étang, ce qui se fait normalement tous les 10 ans.

          2 ) – Le déversoir qui se trouve juste en face de la tour de la vanne de fond, fonctionne comme un "trop plein de lavabo" pour éviter que l'étang déborde en cas de crue. Au sommet, un batardeau permet de régler le niveau et le déversoir de 16 m de long peut débiter jusqu'à 30 m3/seconde en temps de crues sous les yeux des visiteurs qui peuvent se promner autour.


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- Photo 003 : Le "talweg", champ de vase qui est inclu dans les travaux d'agrandissement.

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          3 ) – Les siphons : Ce système de vidage est particulier au Bourdon et "n'existe nulle part ailleurs établi de cette façon" comme le précise un article de l'Automobile Club de L'Yonne de 1935. Ce sont des tuyaux qui prennent l'eau dans un bassin établi au fond du réservoir pour la rejeter dans un autre bassin plus bas en aval de la digue. Les cinq tuyaux de tailles différentes permettent de choisir le débit. L'amorçage du siphon peut se faire seul si le niveau de l'étang est assez haut. Sinon on peut utiliser une tonne d'amorçage située à proximité. Elle est elle-même remplie par un réservoir placé dans le haut de la maison du garde qui est lui-même mis à niveau par un bélier hydraulique installé dans la galerie. Ils peuvent également être amorcés par des pompes à vide électriques situées dans une guérite maçonnée. Ensuite l'eau coule toute seule par gravité et les trois sorties d'eau se rejoignent en aval. Les siphons ne fonctionnent que sur environ les cinq premiers mètres supérieurs du niveau (entre les cotes de 15,70 et 10 m). En-dessous ils se désamorcent et ensuite, il faut passer par la conduite de fond.

En cas de crues
          L'eau passe d'abord par le déversoir et les cascades et l'eau part automatiquement dans le Loing, se déverse en dessous du bief de partage et descend du côté de la Seine.


Quand on veut alimenter le versant Loire et le versant Seine, on ouvre la vanne de la rigole de St Privé sur le Loing et l'eau arrive sur le bief de partage au Rondeau (le silo à gauche en allant sur l'écluse Gazonne).

Le parc
          Si on se tourne du côté opposé à l'étang, vers le départ des eaux, c'est un véritable jardin paysagé qu'on découvre. L'eau qui sort du déversoir (si le niveau le permet) passe sous un pont en pierre et file vers une cascade qui est maçonnée en lignes courbes et à degrés. Elle se justifie pour casser la vitesse de l'eau mais il est évident que l'architecte qui a dessiné cela, a également voulu en faire un véritable spectacle aquatique. La sortie en voûte maçonnée, construite en forme de grotte, contribue à l'esthétique du lieu. Sur une pente du terrain, un kiosque d'accès à la voûte trône comme une tour médiévale en réduction. En plus d'un siècle, des grands arbres y ont élu domicile et des petits bosquets bien taillés donnent un peu l'impression d'une ambiance de jardin à la française. Mais qu'on fasse quelques pas et on découvre un emprunt d'eau qui alimente une petite cascade savamment orchestrée au milieu des rochers. On pénètre alors dans une ambiance de jardin à l'anglaise. Au-delà du regard, la rigole maçonnée conduit l'eau vers son destin qui sera de porter les bateaux du bief de partage jusqu'au-dessus de la Loire.

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- Photo 004 : Le champ de vase a disparu et laisse place à un terrain nivelé et roulé.

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- Photo 005 : mai 1902 - Vue générale d'une partie du chantier qui s'étend au-delà de cette photo.

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- Photo 006 : La pose des aiguilles du chemin de fer pour débarder la terre dans des wagonnets tombereaux.

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- Photo 007 : Pour augmenter la surface de la souille, il fallait déblayer la terre en couvrant toute la périphérie avec la voie ferrée. Pour cela on a installé un système d'aiguillages en éventail comme les nervures d'une feuille. Cette photo, symbole d'une époque en mutation montre également deux chevaux de trait qui peuvent se rendre dans endroits inaccessibles pour la machine à vapeur.

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- Photo 008-008b : Ce rouleau spécialement conçu pour le compactage des fonds d'étangs comporte des nervures sur les roues pour doubler la pression au centimètre carré et il devait couvrir entièrement la surface du fond en passant dix fois au même endroit.
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- Photo 013 : Le déblaiement radial par degrés est une technique toujours utilisée dans les gigantesques mines de diamant à ciel ouvert, un peu partout dans le monde mais avec des moyens actuels beaucoup plus puissants.

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- Photo 015 : Les gabarits en bois marquent l'emplacement et l'épaisseur de la maçonnerie qui est en cours.

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- Photo 025 : Coulée de mortier dans une gouttière, c'est le début de de la construction du mur de soutien.

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